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Dany, Reviens !
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Dany, Reviens !

En cas de forte pluie, le parking peut être isolé en quelques instants grâce ces portes étanches. La désolation après l’inondation. Versailles + est édité par la SAS de presse Villes + au capital de 10 000 euros, 2, rue Henri Bergson 92600 Asnières, Tél : 01 46 52 23 23, Fax 01 46 52 23 24. RCS...

Jean-Baptiste Giraud1 avril 2007 à 00:003 vues

En cas de forte pluie, le parking peut être isolé en quelques instants grâce ces portes étanches. La désolation après l’inondation. Versailles + est édité par la SAS de presse Villes + au capital de 10 000 euros, 2, rue Henri Bergson 92600 Asnières, Tél : 01 46 52 23 23, Fax 01 46 52 23 24. RCS Nanterre en cours. ISSN en cours. Numéro de commission paritaire en cours. Dépôt Légal à parution. Imprimeur : Rotimpress. Directeur de la publication : Guillaume Salabert. Directeur de la rédaction : Hubert Bonnisseur de la Bath. Secrétaire générale de la rédaction : Aygline Hoppenot ahoppenot@versaillesplus.fr. Pour écrire à votre correspondant : initialenom@versaillesplus.fr, ou redaction@versaillesplus.fr. Diff usion : Cibleo / Editeo. Fondateurs : Versailles Press Club et Versailles Club d’Aff aires. Régie Publicitaire : Made in Out, 34/36 rue Belle-Feuille 92100 Boulogne- Billancourt, Tél 01 41 22 05 77, publicite@versaillesplus.fr. Tous droits de reproduction réservés. Abonnement : 15 euros par an, abonnement@versaillesplus.fr, prix au numéro 1,5 euro. www.versaillesplus.fr www.versaillesplus.fr 3 H uit, rue Sainte-Famille. Son adresse pourrait faire sourire si Sahaja Yoga ne soulevait pas quelques inquiétudes dans la ville. Malgré une présence à un salon du bien-être à Parly II en mai 2006, et une journée «portes ouvertes» le 23 septembre, l’antenne versaillaise du mouvement souhaite rester discrè- te. Sa communication se limite à son site Internet et ses activités offi cielles à ses cours (gratuits) de yoga du mardi soir. Mais depuis son installation en juillet dernier, elle est surveillée de près par l’Association de défense des familles et de l’individu victimes de sectes (ADFI). Le rapport parlementaire de 1995 la considère comme un mouvement «orientaliste apocalyptique» et un rap- port de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dé- rives sectaires (Miviludes) l’a épinglée en 2005, lui reprochant l’envoi d’en- fants dans des monastères appelés «ashrams». Si les parents le consen- tent, les autorités ne peuvent l’empê- cher, sauf à prouver qu’il y a danger pour les enfants. Diffi cile sans témoi- gnages ou perquisitions. Créée par Nirmala Salve Devi, dite Shri Mataji («Mère sacrée») en 1970, Sahaja Yoga se veut un syncrétisme d’hindouisme, de christianisme, de bouddhisme et d’islam, et enseigne « une méthode de réalisation de soi »… Le discours de Sri Mataji, la gourelle de la secte, est édi- fi ant : « Vous ne devez pas vous attacher à votre enfant : c’est mon travail, vous devez me le laisser... Ces enfants sont les miens, pas les vôtres. » A quoi il faut rajouter anti-occidentalisme, bannissement de toute réfl exion personnelle et rejet de toute médication. L’association a défrayé la chronique en France en 1991, quand les grands- parents d’un petit garçon envoyé dans l’Himalaya («Le mal doit être extrait des enfants dès leur plus jeune âge»), ont voulu qu’il revienne. Pour recruter de nouveaux yogis, l’association organise, en plus de ses traditionnelles séances de yoga, des concerts de musique indienne, et anime des stands lors de salons du bien-être ou bios. Pour l’heure, les cours de yoga attirent peu de monde. Les autorités n’en sont pas moins vigilan- tes : l’association connaît un regain de vigueur , avec 2000 membres actifs en France pour 1,5 million d’adeptes dans 86 pays. «Nous appelons à la vigilance, explique Marie Drilhon de l’ADFI Ver- sailles, car la présentation est trompeuse». Quant aux responsables versaillais du mouvement, ils n’ont pas souhaité ré- pondre à nos questions. Sûrement trop occupés par le Tour de France qu’ils pré- parent pour l’été 2007... F.G. amodiataires (propriétaires de places, NDLR), lésés, nous leur avons proposé un macaron leur permettant d’utiliser gratuite- ment des places que nous louons sur la voie publique, et nous avons rembour- sés les autres de leur abonne- ment », explique Marc Gras- set, chargé de l’exploitation chez Omniparc. Un pis-aller, puisqu’ils n’avaient aucune garantie de trouver une place où stationner dans un quartier dont les capacités de stationnement sont utili- sées en moyenne à 92 % … Principe de précaution oblige, cet événement mémorable aura en tout cas permis aux experts de con- cevoir des infrastructures propres à éviter que de tels accidents ne se reproduisent : les garde-corps en- cadrant les entrées du parking, hier ajourés, sont désormais pleins, et des portes surgiront du sol en cas de crues afi n d’isoler le parking. Victime à trois repri- ses d’inondations en six ans d’exploitation, dont la première fois deux mois à peine après son inau- guration, le parking Saint-Louis est désormais, après vingt mois d’études, tractations et travaux, le plus sûr de Versailles ! C’est en tout cas ce que son délégataire, et la mairie soutiennent… comme les deux dernières fois. Seul le temps, et… le temps pourront nous dire si c’est bien la bonne.

Source : Archives PDF VersaillesPlus

Article issu de la veille automatisée.

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