DROIT DE RÉPONSE D’ETIENNE PINTE L’utilisation, dans votre éditorial de février 2008, des expressions « dans l’ombre du parrain, Etienne PINTE... », « Les rouages du système PINTE. Avec ses tra- vers », « filets du clientélisme» laissent entendre, de manière insidieuse, que j’aurais, dans le cadre de l’exercice de mon man- dat de Maire de Versailles, créé un système clientéliste dont je serais le « parrain ». De telles affirmations, dénuées de tout fondement, et contraires à ma conception de la vie politique autant qu’à l’exercice au quoti- dien de mon mandat, portent atteinte à ma dignité. Le débat démocratique néces- saire à l’édification de nos conci- toyens en vue des élections municipales de mars 2008 mérite mieux que cela. La réponse de Versailles + : Ce droit de réponse a été trans- mis au directeur de la publication quelques heures après l’impres- sion du numéro de mars (N°10). Entre temps, les versaillais ont jugé. Néammoins, lorsque l’on sait tout ce que je sais (et qu’une partie de la ville sait et dit), mais qu’il m’est impossible, en l’état du droit fran- çais, d’écrire, au risque de subir des procès bien trop coûteux en frais de procédure pour le journal que vous tenez entre les mains, on a le droit d’être révolté. Nous savons tous que les coups bas, viles manoeuvres et autres magouilles font malheureuse- ment partie de la vie politique. Mais au moins en est-il qui, une fois pris la main dans le pot à confiture, ont le courage d’assu- mer ou de se taire. En revanche, se draper dans une fausse probité candide tout en lançant personnellement des menaces parfois très claires et qui auraient pu être lourdes de conséquences, à l’encontre de certains, est proprement scanda- leux. Des journalistes ont été menacés des pires représailles pour avoir fait leur métier. Des acteurs de la vie économique locale ont été sommés de renoncer à soutenir celui qui était voici peu un traître, devenu ensuite « mon cher François ». Mais, comble du com- ble : même un homme d’Eglise a été tancé, pour ses choix person- nels, dont il a le malheur de par- ler autour de lui. J’ai honte de faire mon métier enchaîné, honte que tout ce que je sais -parce qu’à un journaliste, on raconte et montre beaucoup espérant qu’il puisse un jour le faire sortir- reste secrets de polichinelle, mais secrets tout de même. Mais, une fois encore, je ne tire pas sur les ambulances. Sans regrets.
Jean-Baptiste Giraud
DROIT DE RÉPONSE D’ETIENNE PINTE L’utilisation, dans votre éditorial de février 2008, des expressions « dans l’ombre du parrain, Etienne PINTE... », « Les rouages du système PINTE. Avec ses tra- vers », « filets du clientélisme» laissent entendre, de manière insidieuse, que j’aurais, dans le cadre...
Source : Archives PDF VersaillesPlus
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