Mais un autre ennemi a frappé, la grippe espagnole, qui a touché les soldats et attaque en particulier les hommes jeunes. Les hôpitaux sont pleins et les décès très nombreux. Si 24 morts étaient recensés en septembre, ils étaient 251 en octobre, et l’épidémie se poursuit. Il faut attendre l’été 1919 pour voir la fin du calvaire. La fin de la guerre ne signifie pas la fin des difficultés. La pénurie de biens demeure et la population passera encore un hiver pénible, marqué par le manque de bois ou charbon pour se chauffer, le rationnement en pain, viande, beurre et sucre. Tous doivent demander une carte d’alimentation. A partir du 5 décembre, l’organisation municipale des « Soupes populaires » distribue en 7 emplacements de la ville de Versailles du bouillon et des portions de viande à bas prix.
Les Difficultés Persistantes
Mais un autre ennemi a frappé, la grippe espagnole, qui a touché les soldats et attaque en particulier les hommes jeunes. Les hôpitaux sont pleins et les décès très nombreux. Si 24 morts étaient recensés en septembre, ils étaient 251 en octobre, et l’épidémie se poursuit. Il faut attendre l’été...
Source : Archives PDF VersaillesPlus
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