Mère de quatre enfants, elle donne à l'époque des cours de couture et crée déjà pour ses enfants ses propres patrons, qui lui sont souvent demandés par ses « élèves mères de famille ». Elle décide alors de créer son entreprise : « J'ai constaté que les patrons du commerce étaient dif- ficiles à réaliser et trop com- plexes. Mon idée était avant tout de les simplifier, de les démysti- fier et de les rajeunir ». Elle créé alors des « basiques », simples et rapides à confectionner. Travaillant chez elle à Versailles, elle commence à développer son activité par le biais de la vente par correspondance, sur catalo- gue. Repérée par la presse, de pre- miers articles, notamment dans Marie-Claire Idées, lancent Citronille. Ciblant les jeunes mamans, Astrid décline depuis peu ses créations sous d'autres marques : Knittybaby pour les kits tricots, une collaboration avec Happy to See You pour les pou- pées. Référencée dans différentes bou- tiques, dont « Mon plus beau rêve », 73 rue de la Paroisse à Versailles, Citronille vend entre 6 000 et 7 000 patrons (bébés, enfants, femmes et déguise- ments) par an et réalise mainte- nant ses propres tissus. En 2007, la créatrice sort son pre- mier livre, avec Paul Bertin, pho- tographe versaillais, également en charge de toute la communi- cation de la marque. « Intemporels pour bébés », sorti chez Flammarion, regroupe qua- rante patrons qui ont la particula- rité et l'avantage d'être proposés en tailles réelles. Réédité deux fois, cet ouvrage fait maintenant référence, se trouvant en tête des ventes dans la caté- gorie Loisirs Créatifs sur Amazon.fr. Dans la même collection sortira le 5 mai prochain « Intemporels pour enfants de 2 à 8 ans ». Astrid, dont les projets ne man- quent pas, confie avoir encore deux livres en préparation pour 2009 et… Nils, sa propre ligne de vêtements !!
Marguerite Ennazo
Mère de quatre enfants, elle donne à l'époque des cours de couture et crée déjà pour ses enfants ses propres patrons, qui lui sont souvent demandés par ses « élèves mères de famille ». Elle décide alors de créer son entreprise : « J'ai constaté que les patrons du commerce étaient dif- ficiles à...
Source : Archives PDF VersaillesPlus
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