19 CULTURE Un autre regard sur le métier de producteur Rencontre avec Nicolas Blanc versaillais d’origine et producteur heureux du film « Gaspard va au mariage » « Dans ma famille, le cinéma n’était pas une option de carrière, alors j’ai fait l’Agro...Ensuite mon envie de travailler dans le milieu du cinéma fut la plus forte et en 1992 j’ai rejoint un collectif de producteurs « Agat films et Cie » et depuis je fais ce que j’aime ! » A ce jour Nicolas Blanc a produit une trentaine de films, des films dits « d’auteur », le dernier à l’affiche : « Gaspard va au mariage » d’Antony Cordier connait de nombreuses critiques élogieuses. Une comédie qui détonne un peu dans le cinéma français actuel, fantaisiste à la fois drôle et émouvante sur une famille atypique qui vit dans un zoo. « Après plus de trois ans de travail, constater que le film est bien reçu par la critique et par le public, c’est magique, on peut passer au prochain film ». Contrairement à une idée reçue, le métier de producteur ne consiste pas uniquement en la recherche de financements. Selon Nicolas la partie la plus intéressante se trouve justement en amont du projet lorsqu’il a un coup de cœur pour un scénario et que s’ensuivent de longues discussions avec le réalisateur. Le but étant de cerner son travail au plus près et de l’accompagner jusqu’au casting des acteurs, puis lors du tournage, de l’exploitation et enfin de la promotion. « En fait le producteur est le premier spectateur d’un film en devenir, c’est cela qui est passionnant ». Toutefois pas questions d’imposer quoi que ce soit au réalisateur, c’est son imaginaire, propre travail de créateur qu’il faut révéler au public. Ainsi les films que produit Nicolas Blanc proposent des univers et des sujets originaux. Gageons qu’il en sera de même pour les deux prochains films : l’un sur le rappeur « mhd » et l’autre intitulé « T’exagères »avec Daniel Auteuil et Catherine Frot tournés au printemps prochain. Véronique Ithurbide Deuxième édition, trois jours, quatre villes Les 15/16 /17 mars 2018 le Festival Electrochic de Versailles Grand Parc proposera une multitude de concerts et autres événements autour de la musique électro A l’origine du projet Joël Gunzburger, directeur du théâtre de l’Onde à Vélizy- Villacoublay et Jean-Marie Guinebert directeur aux affaires culturelles de la ville de Versailles ayant souhaité créer un festival de musique Electro sur un territoire qui a vu naître de nombreux talents aujourd’hui reconnus internationalement tels que Air, Phoenix, Etienne de Crécy et Alex Gopher. Ainsi le premier festival Electrochic a vu le jour l’année dernière, sous l’égide de Versailles Grand Parc avec des manifestations à Jouy en Josas, Vélizy-Villacoublay, Sant-Cyr-l’Ecole et Versailles. Impossible d’énumérer tous les événements prévus lors de ces trois jours dédiés à la musique électro...En ce qui concerne Versailles sachez que le très fameux groupe L’impératrice se produira sur la scène du théâtre Montansier, Philippe Thuillier du groupe Saint- Michel animera un work shop à l’école d’Architecture et le collectif Soundmotion sera à l’Atelier Numérique pour un plateau avec la web radio DeepKulture. Cette année les mêmes villes participent à ce festival mais les frontières musicales s’élargiront puisque des groupes serbes, hollandais et américains se produiront sur les différentes scènes, sans compter les artistes français des Yvelines et d’ailleurs. Une nouveauté a vu le jour avec la création d’un tremplin électro. Une vingtaine de groupes ont proposé leur candidature, cinq d’entre eux ont été sélectionnés et auront la chance de se produire. Ils ont droit à trois morceaux dont une reprise libre, le gagnant, choisi uniquement par les votes du public, jouera l’année prochaine lors d’un concert « officiel ». V I Plus d’informations sur TV78.com émission VYP « festival electrochic »
Mars 2018 - N°106
19 CULTURE Un autre regard sur le métier de producteur Rencontre avec Nicolas Blanc versaillais d’origine et producteur heureux du film « Gaspard va au mariage » « Dans ma famille, le cinéma n’était pas une option de carrière, alors j’ai fait l’Agro...Ensuite mon envie de travailler dans le milieu...
Source : Archives PDF VersaillesPlus
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