23 DROIT Chacun a en mémoire les retentissantes séries télé américaines diffusant des procès dans lesquels les avocats font trépigner et tressaillir d’émoi le public par les interrogatoires et contre-interrogatoires harassants et stimulants, auxquels ils soumettent leur client ou la partie adverse, ou par la production inopinée des pièces à conviction. En face, un juge invisible, se contente de surveiller les débats se contentant de tancer à haute voix des « rejetée » ou « retenue ». C e modèle ancré dans nos mémoires de consommateur occidental n’est pas celui de la pratique judiciaire française. Depuis le Code d’instruction criminelle de 1808, la France a opté pour un modèle différent, qualifié à ce jour de « mixte », mi- inquisitoire, mi accusatoire.
Octobre 2018 - N°111
23 DROIT Chacun a en mémoire les retentissantes séries télé américaines diffusant des procès dans lesquels les avocats font trépigner et tressaillir d’émoi le public par les interrogatoires et contre-interrogatoires harassants et stimulants, auxquels ils soumettent leur client ou la partie adverse,...
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